Un logement chauffé à l’électricité peut gagner une lettre sans qu’aucun mur ne bouge. La date qui déclenche l’effet est le 1ᵉʳ janvier 2027. À partir de ce jour, le facteur qui convertit l’électricité consommée en énergie primaire passe de 1,9 à 1,7 dans le diagnostic de performance énergétique (DPE). L’arrêté du 19 août 2026, publié au Journal officiel de la République française du 26 août 2026, ne touche à rien d’autre que ce multiplicateur.
Le compteur, lui, tournera comme avant. La facture aussi. Ce qui change, c’est la quantité conventionnelle que le diagnostic affiche : environ 10,5 % de moins pour un logement entièrement chauffé à l’électricité. Cela suffit à faire sortir près de 300 000 résidences principales du statut de passoire énergétique, dont environ 125 000 occupées par des locataires. Les seuils des classes A à G et le calendrier d’interdiction de louer, eux, restent en place.
Quatre valeurs du même coefficient depuis 2006, trois depuis 2021
Le coefficient de conversion n’est pas né en 2026. Il est plus ancien que le DPE lui-même et il baisse presque continûment. Selon l’association Équilibre des Énergies, qui réunit des acteurs de la filière électrique, il valait 3,14 jusqu’en 1972, avant d’être ramené à 2,58 avec l’arrivée des centrales au fioul lourd. L’arrêté du 15 septembre 2006 en a fait la valeur réglementaire du DPE.
La refonte du DPE l’a fait descendre une première fois. L’arrêté du 31 mars 2021, publié au Journal officiel du 13 avril 2021, retient 2,3 et prend effet le 1ᵉʳ juillet 2021.
Deuxième descente quatre ans plus tard. L’arrêté du 13 août 2025, publié au Journal officiel du 26 août 2025, remplace 2,3 par 1,9 à compter du 1ᵉʳ janvier 2026. Le ministère de la Transition écologique justifie alors ce niveau par la valeur par défaut retenue dans la directive (UE) 2023/1791 relative à l’efficacité énergétique.
Troisième descente un an après. L’arrêté du 19 août 2026 abroge celui du 13 août 2025 et inscrit 1,7 à sa place. Trois dates cohabitent dans ce texte, et une seule compte pour un propriétaire :
- 19 août 2026 — date de signature de l’arrêté ;
- 26 août 2026 — publication au Journal officiel de la République française n° 0198, texte n° 28 ;
- 1ᵉʳ janvier 2027 — entrée en vigueur, seule date qui modifie un calcul.
Un DPE établi le 31 décembre 2026 sera donc calculé avec 1,9. Le même logement diagnostiqué le lendemain le sera avec 1,7.
Cette suite de valeurs ne raconte pas une découverte scientifique. Le coefficient traduit le rendement moyen du parc de production électrique et les pertes du réseau. C’est une convention statistique, révisée quand l’administration estime que le parc a changé, et encadrée au niveau européen. Rien dans ces révisions ne décrit ce qui se passe dans un logement donné.
Le compteur affiche des kilowattheures, le DPE en affichera 1,7 fois plus
Le DPE ne note pas ce que vous payez. Il note une quantité reconstituée, dite énergie primaire, censée représenter l’énergie mobilisée en amont pour produire l’électricité et l’acheminer jusqu’au logement. Le facteur de conversion est le pont entre les deux. Un kilowattheure relevé au compteur compte aujourd’hui pour 1,9 kilowattheure dans le diagnostic, et pour 1,7 à partir du 1ᵉʳ janvier 2027. Votre consommation réelle, elle, se lit sur votre facture, parmi les mentions obligatoires d’une facture d’électricité.
Le multiplicateur ne s’applique qu’à la part électrique de la consommation. Trois conséquences en découlent directement.
- Un logement chauffé au gaz ou au fioul conserve exactement l’étiquette qu’il a aujourd’hui.
- Un logement mixte ne gagne que sur sa fraction électrique, chauffe-eau et appoints compris.
- L’étiquette climat, calculée en kilogrammes de CO2 équivalent, n’est pas concernée : elle ne passe par aucun facteur d’énergie primaire.
Ce dernier point pèse lourd. Un DPE porte deux étiquettes, énergie et climat, et la lettre retenue est la moins favorable des deux. Un logement classé G par ses émissions restera classé G, même si son calcul en énergie primaire s’améliore.
L’arrêté du 19 août 2026 agit sur deux annexes. Il modifie l’annexe 3 de l’arrêté du 31 mars 2021, qui régit le DPE des bâtiments d’habitation en France métropolitaine, et l’annexe 3 de l’arrêté du 15 septembre 2006, qui vise les bâtiments autres que d’habitation. Le champ des textes modifiés s’arrête là. L’arrêté du 19 août 2026 ne dit rien des diagnostics établis outre-mer.
Le nouveau facteur ne s’arrête pas au DPE. Il s’applique aussi aux audits énergétiques réglementaires, qui reposent sur la même conversion.
Le calcul baisse de 10,5 %, la consommation réelle reste identique
La marche se mesure en une division. 1,7 divisé par 1,9 donne 0,895 : la consommation en énergie primaire affichée pour un logement entièrement chauffé à l’électricité recule d’environ 10,5 %. Un diagnostic qui indique 400 kilowattheures par mètre carré et par an en affichera environ 358 après le 1ᵉʳ janvier 2027, pour un logement strictement inchangé.
La marche précédente était bien plus haute. Le passage de 2,3 à 1,9, au 1ᵉʳ janvier 2026, valait environ 17,4 % de baisse affichée. Celle de 2027 pèse un peu plus de la moitié de la précédente.
Une baisse de 10,5 % ne déplace pas tout le monde. Elle ne fait changer de lettre que les logements situés juste au-dessus d’un seuil. Les bornes, elles, ne bougent pas : la classe F court de 330 à 420 kilowattheures par mètre carré et par an en énergie primaire, la classe G commence au-delà de 420.
De là se déduit un test que chacun peut faire sur son propre diagnostic, en partant de la valeur en énergie primaire qui y est imprimée, calculée avec 1,9 :
- entre 420 et 469 kilowattheures par mètre carré et par an, un logement tout électrique quitte la classe G pour la classe F ;
- entre 330 et 368, il quitte la classe F pour la classe E ;
- à 600, il reste en G, avec ou sans le nouveau coefficient.
Le mot « baisse » ne décrit ici qu’une écriture. Aucun logement ne consommera un kilowattheure de moins le 1ᵉʳ janvier 2027, aucune facture ne sera allégée, aucune isolation ne sera posée. Le coefficient n’est pas une mesure du bâtiment : c’est un paramètre national, appliqué à l’identique à tous les logements chauffés à l’électricité. Le coût réel du chauffage, lui, dépend d’autres dispositifs, dont le marché carbone européen appliqué au chauffage.
300 000 résidences principales changent d’étiquette, 125 000 sont louées
L’administration a chiffré l’effet avant de signer le texte. La notice de présentation du projet d’arrêté attend une baisse du taux de passoires énergétiques parmi les résidences principales, d’un peu plus de 10 % à environ 9 %. En volume, cela représente environ 300 000 logements, dont près de 200 000 aujourd’hui classés F et environ 100 000 classés G. Rapporté à un stock de l’ordre de trois millions de résidences principales classées F ou G, la notice compte ainsi près d’une passoire sur dix comme sortant de la catégorie.
Ces deux ensembles ne vont pas au même endroit. Les quelque 200 000 logements classés F basculent en E et quittent réellement le statut de passoire. Les 100 000 classés G, eux, n’atteignent pas la classe E. Une baisse de 10,5 % ne ramène aucune valeur supérieure à 420 kilowattheures par mètre carré et par an sous le seuil de 330 : il y faudrait plus de 21 %. Ils deviennent F, une classe qui reste celle des passoires. Le gain pour leur propriétaire est réel, mais borné : ces logements sortent de l’interdiction de louer les logements classés G, appliquée depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, et entrent dans celle qui visera la classe F au 1ᵉʳ janvier 2028. Le gel des loyers, lui, continue de les viser.
Selon UFC-Que Choisir, environ 125 000 de ces logements sont occupés par des locataires. C’est la fraction où le changement de lettre produit des effets juridiques sur un bail en cours.
Le ministère de la Transition écologique a lui-même écrit ce que ce chiffre recouvre. La synthèse de la consultation publique le formule ainsi : « Cette évolution conduira effectivement à la sortie d’un certain nombre de logements du statut de passoires énergétiques (estimé à 300 000 logements), sans modification physique réelle des bâtiments. » La déperdition thermique, l’inconfort d’hiver et la facture restent ceux d’avant. Seul le classement change.
La taille du parc concerné n’est pas établie de façon homogène. Immo Matin retient 3,2 millions de résidences principales classées F ou G au 1ᵉʳ janvier 2025. Enerzine cite une estimation d’EDF à 4 millions début 2025, et des évaluations plus récentes montant à 5,4 millions, soit 14,4 % du parc résidentiel — un périmètre plus large que les seules résidences principales. Ces chiffres ne portent pas sur le même ensemble et ne s’additionnent pas.
La strate précédente avait déjà fait sortir plusieurs centaines de milliers de logements du statut de passoire, au 1ᵉʳ janvier 2026. Le compte exact dépend du périmètre retenu. Actu-Environnement évoquait environ 850 000 logements chauffés à l’électricité, Enerzine 700 000, et UFC-Que Choisir 275 000 en ne comptant que les logements loués. Ces trois chiffres ne se cumulent pas.

Les seuils sont dans la loi, le coefficient dans un arrêté
Déplacer 300 000 étiquettes n’a demandé aucun vote au Parlement. Le droit du DPE tient sur deux étages, et un seul a bougé.
Les seuils des classes A à G sont inscrits dans la loi, à l’article L. 173-1-1 du code de la construction et de l’habitation. En énergie primaire, la classe F court de 330 à 420 kilowattheures par mètre carré et par an, la classe G au-delà de 420. En émissions, la classe F va de 70 à 100 kilogrammes de CO2 équivalent par mètre carré et par an, la classe G au-dessus de 100. L’arrêté du 19 août 2026 vise cet article sans le modifier.
La méthode qui place un logement dans une classe, elle, relève d’un arrêté ministériel. Déplacer le coefficient revient à déplacer la population des classes en laissant les bornes intactes. Ni la loi ni le calendrier locatif n’ont besoin d’être rouverts.
Le motif invoqué par l’administration est le plan d’électrification : accélérer la sortie des énergies fossiles et cesser de pénaliser une électricité largement décarbonée. Le projet a été soumis à consultation publique du 9 juillet au 6 août 2026. La synthèse recense 110 contributions, dont 108 uniques : 78 défavorables à la baisse du coefficient, 29 favorables.
Un loyer gelé depuis 2022 peut redevenir révisable au 1ᵉʳ janvier 2027
Pour un bail, la lettre du DPE n’est pas une information : c’est une condition légale. Deux dispositifs s’y accrochent, et ils ne se déclenchent pas au même moment.
Le premier est le gel des loyers. Depuis le 24 août 2022, le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. L’interdiction vaut à la relocation, au renouvellement du bail et pour la révision annuelle indexée. Elle est portée par l’article 159 de la loi Climat et résilience.
Le second est l’interdiction de mise en location, dont le calendrier est inchangé par l’arrêté du 19 août 2026 :
- 1ᵉʳ janvier 2025 — les logements classés G ne peuvent plus être loués ;
- 1ᵉʳ janvier 2028 — la classe F entre à son tour dans l’interdiction ;
- 1ᵉʳ janvier 2034 — la classe E suit.
Un logement qui quitte la classe F pour la classe E sort du champ des deux dispositifs. Le gel du loyer cesse de le viser, et l’échéance de 2028 ne le concerne plus. L’échéance elle-même n’est ni reportée ni supprimée. Elle continue de viser tous les logements encore classés F au 1ᵉʳ janvier 2028, et la remontée d’étiquette n’exonère de travaux aucun de ceux qui y restent.
Un point n’est pas tranché. La condition légale porte sur la classe du logement, mais aucune doctrine administrative publiée à ce jour ne dit si une attestation d’étiquette actualisée suffit, à elle seule, à lever le gel sur un bail en cours. Bailleur comme locataire relèvent ici du texte applicable et, en cas de désaccord, de la commission départementale de conciliation ou du juge. La même question — qui, du bailleur ou du locataire, supporte l’obligation — se pose ailleurs, par exemple pour le partage des obligations entre propriétaire et locataire en matière de débroussaillement.
Le classement énergétique n’épuise pas les obligations du bailleur. La décence d’un logement se joue aussi sur d’autres critères, comme le montre la décence d’un logement et l’arrêté d’insalubrité.
Une attestation gratuite remplace l’étiquette, sans nouvelle visite
Aucun diagnostic n’est à refaire. Un DPE reste valable dix ans, et l’arrêté du 19 août 2026 ne raccourcit pas cette durée. Les audits énergétiques en cours de validité sont dans la même situation.
La mise à jour se fait par un document, pas par une visite. À partir du 1ᵉʳ janvier 2027, le détenteur d’un DPE ou d’un audit peut télécharger gratuitement une attestation portant l’étiquette recalculée avec le coefficient de 1,7. La démarche se fait sur l’observatoire DPE-Audit de l’Ademe, l’Agence de la transition écologique, à partir du numéro du diagnostic. Elle est facultative, sans frais et sans intervention d’un diagnostiqueur.
Une limite tient à l’ancienneté du diagnostic, et elle est indépendante du coefficient : les DPE réalisés entre le 1ᵉʳ janvier 2018 et le 30 juin 2021 ne sont plus acceptés pour louer ou vendre. Un logement dans ce cas a besoin d’un nouveau diagnostic, pas d’une attestation.
Un second arrêté ajoute une classe A0 au DPE le même jour
Le coefficient n’est pas le seul changement du 1ᵉʳ janvier 2027. Un autre texte prend effet à la même date : l’arrêté du 11 juin 2026 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne sur le DPE, publié au Journal officiel de la République française n° 0188 du 13 août 2026. Il adapte le diagnostic à la directive (UE) 2024/1275 sur la performance énergétique des bâtiments, qui doit être transposée par chaque État membre.
Ce texte-là ne déplace pas un chiffre, il ajoute des lignes au diagnostic. Il crée une classe A0, réservée aux bâtiments à émissions nulles alimentés exclusivement en énergies renouvelables ou en électricité. Il fait aussi apparaître de nouveaux indicateurs :
- la production d’énergie renouvelable, en kilowattheures, et sa part dans la consommation ;
- le vecteur énergétique principal du bâtiment ;
- la durée de vie résiduelle des systèmes de chauffage et de climatisation ;
- la capacité de flexibilité énergétique.
La conséquence pratique est simple à retenir. Un DPE établi en 2027 différera de celui de 2026 par plus que le seul coefficient, et un écart constaté entre deux diagnostics ne s’explique pas nécessairement par le passage de 1,9 à 1,7.
Le paramètre lui-même n’est pas figé. La directive (UE) 2023/1791 relative à l’efficacité énergétique retient 1,9 comme valeur par défaut du facteur d’énergie primaire, autorise les États membres à appliquer un coefficient national et prévoit un réexamen périodique de cette valeur. En passant à 1,7, la France s’écarte volontairement de la valeur européenne un an après s’y être alignée. C’est la troisième modification du calcul en trois ans : rien n’indique que 1,7 soit un point d’arrivée.
Les quatre strates et leur date d’effet
| Texte | Date d’effet | Facteur | Ce qui bascule |
|---|---|---|---|
| Arrêté du 15 septembre 2006 | Jusqu’au 30 juin 2021 | 2,58 | Valeur de référence historique, héritée d’un parc de production au fioul |
| Arrêté du 31 mars 2021 (JORF du 13 avril 2021) | 1ᵉʳ juillet 2021 | 2,3 | Refonte complète du DPE et de ses annexes de calcul |
| Arrêté du 13 août 2025 (JORF du 26 août 2025) | 1ᵉʳ janvier 2026 | 1,9 | Alignement sur la valeur par défaut de la directive (UE) 2023/1791 |
| Arrêté du 19 août 2026 (JORF du 26 août 2026) | 1ᵉʳ janvier 2027 | 1,7 | Environ 300 000 résidences principales quittent les classes F et G |
Deux repères survivent à ces quatre strates : les seuils de classes de l’article L. 173-1-1 du code de la construction et de l’habitation, et le calendrier d’interdiction de louer de la loi Climat et résilience.
Le geste utile tient en une ligne. Relevez sur votre DPE la consommation en énergie primaire, en kilowattheures par mètre carré et par an, et l’énergie de chauffage indiquée : ces deux chiffres suffisent à savoir si le 1ᵉʳ janvier 2027 déplacera votre logement, ou pas.
Questions fréquentes
À partir de quelle date le coefficient de 1,7 s’applique-t-il ?
Le 1ᵉʳ janvier 2027. L’arrêté du 19 août 2026 a été publié au Journal officiel de la République française du 26 août 2026, mais ses dispositions n’entrent en vigueur qu’au 1ᵉʳ janvier 2027. Tout DPE ou audit énergétique établi jusqu’au 31 décembre 2026 inclus reste calculé avec le facteur de 1,9.
Mon DPE actuel reste-t-il valable après le 1ᵉʳ janvier 2027 ?
Oui. Un DPE est valable dix ans et n’a pas à être refait à cause du nouveau coefficient. À partir du 1ᵉʳ janvier 2027, son détenteur peut télécharger gratuitement, sur l’observatoire DPE-Audit de l’Ademe et à partir du numéro du diagnostic, une attestation portant l’étiquette recalculée. Cette démarche est facultative et n’appelle aucune visite de diagnostiqueur.
Ma consommation d’électricité va-t-elle baisser avec le nouveau calcul ?
Non. Le coefficient ne modifie que la conversion des kilowattheures relevés au compteur en énergie primaire affichée sur le diagnostic. La consommation réelle, la facture, la déperdition thermique et le confort d’hiver restent identiques. Le ministère de la Transition écologique écrit lui-même, dans la synthèse de la consultation publique, que des logements sortent du statut de passoire sans modification physique des bâtiments.
L’interdiction de louer les logements classés F est-elle repoussée ?
Non. Le calendrier de la loi Climat et résilience est inchangé : la classe G est interdite à la location depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, la classe F le sera à compter du 1ᵉʳ janvier 2028 et la classe E à compter du 1ᵉʳ janvier 2034. L’arrêté du 19 août 2026 ne modifie aucune de ces échéances. Un logement qui quitte la classe F pour la classe E échappe à l’échéance de 2028, mais celle-ci continue de viser tous les logements encore classés F.
Comment savoir si mon logement peut changer de classe ?
Le repère est la consommation en énergie primaire imprimée sur le DPE, en kilowattheures par mètre carré et par an. Pour un logement entièrement chauffé à l’électricité, une valeur calculée avec 1,9 comprise entre 420 et 469 correspond à une sortie de la classe G vers la classe F. Une valeur comprise entre 330 et 368 correspond à une sortie de F vers E. Un logement chauffé au gaz ou au fioul ne change pas, et un logement classé par son étiquette climat non plus.